Choses lues
Lu sur le blog d'un pote :
"Vos vies ne sont pas intéressantes, à vous les contents..."
Combien est juste cette sentence. Elle me rappelle cette magnifique tirade que le grand Reiser fit dire à son Gros Dégueulasse :
"Les gens heureux me font chier"

Je voulais m'en faire un t-shirt, à une époque, ou une affiche. Mais bon, le temps passe...
Sinon, j'ai choppé cette image ici. Un article assez énervé, lui aussi, que j'ai trouvé complètement au hasard, dans le chaos des liens de l'oracle Google. Tiens, ce dernier m'a aussi montré cette charmante balade montpelliéraine, toujours au hasard...
Merci nico, ca fait plaisir ! Hé oui moi aussi les gens (trop) heureux, ou tout au moins satisfaits de ce qu'ils sont me font chier. Cool le lien vers cet article, je m'y retrouve complètement !
Rédigé par: smokie | le jeudi 21 oct. 2004 à 15h29
Entièrement d'accord avec vous les gars, c'est comme les mecs qui sont toujours d'accord au bout du bout, ça use... sinon, fais gaffe quand même nico, t'as l'ai un peu béat sur la photo ;-)
Rédigé par: bus244 | le jeudi 21 oct. 2004 à 22h14
C'est quoi cette balade à montpellier complètement réac ?
C'est bien d'être en colère, mais faudrait voir à pas trop marcher sur les platebandes de M. Le beauf toujours prompte à lâcher ses bergers allemands sur les mômes de couleur dès qu'il y a du bruit ou un sac poubelle qui traîne... Moi, je peux lui faire une petite balade avec une série de photos super chouettes de Montpel et alors qui cé ka raison ? M'en fous de Frêche, mais j'aime pas les beaufs.
Rédigé par: roro | le samedi 23 oct. 2004 à 17h05
Heu... J'ai pas écrit que j'approuvais cette expo photo non plus. C'est juste que je suis tombée dessus en tapant "Gros dégueulasse" dans Google, et que ce chaos prétendûment ordonnée de Google me fascine toujours.
Perso, j'aime plutôt Frêche : un agent immobilier me disait, furibond, que les visées sociales de Frêche empêchaient les prix de s'établir tranquillement. C'est-à-dire de continuer à monter en flèche, pour son plus grand bénéficie, bien entendu. Et de mépriser les constructeurs d'immeubles qui acceptaient, en accord avec la politique sociale du maire, de tirer leur prix au plus juste, notamment en réduisant les dépenses de publicité et de communication princière. Rien que pour ce que m'avait dit ce petit con, je l'aime bien, Frêche !
Et puis, si la ville est sale, ben y a qu'à la nettoyer, qu'est-ce que vous voulais que je vous dise ! Pas la peine, en effet, d'en faire une aigre revendication politique, comme ce monsieur le fait.
Rédigé par: Nicolas | le lundi 25 oct. 2004 à 14h54